
Un forum sur le manga Culte Rosario Vampire |
| | [...] (Vive l'inspiration) X) | |
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Invité Invité
| Sujet: [...] (Vive l'inspiration) X) Sam 7 Juin - 16:11 | |
| Sur un lycée tout entier, il en faut bien un qui sorte du lot comme on dit hein… Si la plupart des élèves arrivés se sentaient vite chez eux, le curieux personnage vagabondant dans la Roseraie était bien loin de cette banalité là ! Ce dernier ne s’était pas attardé à l’entrée de l’établissement, ou encore près du lac à la coloration intrigante. Non, il avait préférait s’égarer en profondeur dans le Lycée Yokai afin de le découvrir du haut de son petit mètre passé. Mais un peu tête en l’air, il s’était rapidement retrouvé ici, entouré de Roses tout plus merveilleuses les unes que les autres. Tout ne s’explique peut être pas certes, mais si il était ici aux côté d’un somptueux Rosier Blanc c’est sans nul doute pour sa grande attirance envers ces fleurs. Tien, cela ma rappelle une douce métaphore, « La Vie est une Rose dont Chaque Pétales est un rêve et Chaque épines une réalité »… Bon elle n’est peut être pas d’une extrême profondeur mais elle sonne bien.
Tout ceci, pour en venir au fait qu’il se trouvait dans la Roseraie, seul au milieu de ces fleurs si piquantes ! Après, le Temps, il ne s’en souciait pas trop, il n’était ni trop tard ni trop tôt ! Alors il pouvait pleinement profiter du Soleil si radieux dont les rayons venaient caresser le visage palot du jeune homme. Et puis, il appréhendait le moment où il entrera dans sa chambre pour se mêler aux autres. Autres qui d’après certaines rumeurs seraient plus ou moins comme lui. Vampires, Lycanthropes et autres Créatures Chimériques se mêlaient ici. C’était cet aspect a qui l’intéressait surtout, le fait de pouvoir côtoyer des gens semblables comblait sa timidité. Mais au fond, le comprendrai t’il réellement ? Et, existe-t-il au moins une personne dans ce Monde qui puisse le Comprendre ?
Plutôt que de s’attarder à se remettre sans cesse en question, il préférait respirer l’air qui l’entourait à plein poumon, et se forcer à sourire devant l’inconnue. Tout de noirs vêtus, il avait opté pour une tenue particulièrement hors du commun… Déjà que son accoutrement était assez spécial dans son genre, le fait que sa veste noire était froissée n’arrangeait pas le tout ! Pour être franc, seule sa cravate blanchâtre semblait être en ordre. D’ailleurs, ce matin il avait longuement hésitait entre un nœud papillon est une lavallière, et c’est en tirant à pile ou face qu’il s’est décidé. La main droite soigneusement déposée derrière le dos, il s’avançait à tâtons dans l’étendue florale. De temps à autre il jetait de mince coup d’œil de part et d’autre, afin de s’assurer qu’il était seul. Ainsi, il s’avança timidement ver un Majestueux Rosier Rouge, probablement le plus beau de la Roseraie. En haut de celui-ci, se dressait courageusement l’une des Fleurs les plus éblouissante qu’il n’avait jamais vue ! Elle mêlait Douceur et Sauvagerie avec une telle mélancolie qu’il était impossible de ne pas l’apercevoir ! Faust la voulait ! Oh oui, et il allait l’avoir ! Bien déterminé, il se mit sur la pointe des pieds et hissa ses deux bras en l’air, tentant de dénicher l’oiseau de son nid. Argh, si seulement il avait quelques centimètres de plus ça aurait était bien plus facile puisque l’anormale taille du curieux Rosier ne l’aidait pas du tout ! Mais courageux comme pas deux, il sautilla légèrement, et ses minces doigts parvinrent à ôter la Fleur. Par la suite, il tomba sur les fesses, mais bon ça n’a pas grande importance… Quelque peu gêné de se retrouver dans une telle position, il contemplait la ravissante Rose Rouge, du Rouge il y en avait aussi sur ses doigt car il s’était taillé en la dérobant ! On a rien sans rien hein ! De sa main gauche, il ramassa son chapeau haut de forme, qui était tombé en même temps lui, et le remit sur la tête, toujours de cette même main il s’appuya contre l’herbe fraîche pour se relever.
« … Aïe... » Se contenta-t-il de dire lorsque une épine vint à nouveau le picoter !
De nouveaux sur ses deux petites jambes, les yeux clos et le sang coulant sur son avant bras à présent, il vint se délecter du parfum de la plus épicée des fleur épinée ! Le curieux personnage ne l’avait pas remarqué plus tôt, mais le bruit des oisillons et celui de la brise se mélangeait harmonieusement, et créait une douce mélodie qui berçait tendrement ses oreilles. Cependant, il ne tarda pas à détourner son regard, intrigué par un petit bruit plaisant. Et si c’était un Vampire ? Le sang ruisselant, il était dans situation assez délicate si c‘était le cas… Mais après tout, c’était peut être une tout autre personne, qui ne s’imaginait pas rencontrer… Ou encore le fruit de son imagination ! |
|  | | Martel Shinigami Machiavéliquement Vôtre

 Age : 17 Inscrit le : 03 Juin 2008 Messages : 68 Localisation : Univers d'Alice au Pays des Merveilles, je cherche le lapin blanc. +--Fiche Personnage--+ Amour: (Définition?) Sentiment qui nous entraîne vers un être, vers une chose. Non? Pouvoir:
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| Sujet: Re: [...] (Vive l'inspiration) X) Dim 8 Juin - 20:16 | |
| Une nuit ..... une nuit aussi douce que la lueur que jetait son actuelle lune voilée par les nuages noirs qui empêchaient cette lueur d'éclairer la terre. Mais dans l'âme de la jeune fille plantée au milieu la forêt, cette douceur ne subsistait plus, seule une haine sans égale et dont les effet ne voulaient s'évaporer l'habitait. Elle ne savait pas très bien pourquoi, mais les battements de son coeur se faisaient croissants à chaque seconde, et de plus en plus fort, elle ne réfléchissait presque plus. Seule une envie affolante de destruction et du chaos restaient à planer dans son esprit, lui otant toute notion du bien et du mal. Ou même d'autres chose. Si sa lucidité avait été complète, elle se serait sûrement douter de la raison pour laquelle ses pulsions chaotiques le tourmentaient : c'était la jeune femme en face d'elle. Il y avait quelques minutes, elle était tranquille, calme, sans aucune haine ni démence quelconque, presque une grande sagesse dans le regard et dans les gestes. Mais cette femme était intervenue, à leur rencontre entre deux petits chemins, en l'interpellant d'un 'eh sale chienne!'. Elle la conaissait pour avoir déja vu ses traits chez ses ennemis. Ancien ennemis... Ennemis de la famille plutôt. Mais comment faire comprendre aux gens le changement qui s'était oppéré depuis que Martel avait assassiné les membres de sa famille jusqu'au dernier? Comment? Elle reconnaissait donc cette femme dans les traits d'un jeune garcon qu'elle avait tué, elle devait être sa mère, mais ne savait ni son nom, ni son comportement, et encore moins si elle se battait bien. Elle avait donc décider de discuter pour s'arranger sur la suite de l'altercation.
Lui répondant sympathiquement à l'inverse de son habitude en lui demandant simplement pourquoi elle l'interpellait de la sorte et surtout pourquoi elle avait l'air d'éprouver tant de haine à son égard, quoiqu'elle s'en doutait à peu près, elle fut juste reçue par un qualificatif dont même son esprit ne connaissait le sens, qui devait être une insulte dans une autre langue magique, qu'elle n'avait surement jamais étudié. Qu'elle l'insulte ne la dérangeait pas, elle le méritait probablement plus que quiquonque, mais le pire qu'elle fit fut lorsqu'elle se mit en garde puis lui ordonna de combattre grâce à une phrase du style 'Je vais te faire payer tes méfaits, sale petite ****! Mon fils nous regarde de la-haut.' Son esprit fit trois fois le tour de son cerveau, elle resta bouché bée, comme si cette insulte avait éveiller en elle une surprise des plus intense, réveillant par la même occasion de vieux souvenirs des plus noirs et mélancoliques, mais surtout qui lui déchirèrent le coeur. Cela ne fit qu'aggraver son cas psychologique, qui, passer d'à peu près sain à quelques instincts meurtriers, venait de passer de ce dernier état à celui de démence profonde. Plus aucune idée autre que celle de tuer cette femme ne germait dans sa tête.
Elle n'en avait fait qu'une bouchée, lançant des sorts mentaux qui la paralysait peu à peu, épuisant les forces de la femme sans lui laisser un instant de répit, et quand elle pouvait, elle coupait, tranchait, mutilait, de sa lame, sans aucune conscience de la douleur atroce qu'il devait lui infliger à chacun de ses coups. Sa rage était trop immense pour qu'elle se rende même compte d'ou elle se battait et de l'endroit ou sa lame passait avant de rejoindre le suivant. Elle sentait juste le sang gicler sur son visage, sur sa cape noire comme la nuit et son âme du moment, ses vêtement, et la jeune femme qui gémissait, se défendant de toute sa puissance, insuffisante certe contre Martel mais qui contrait plusieurs de ses coups et évita à la jeune femme de perdre d'autres membres. Au bout d'une ou deux heures, Martel était plus qu'essouflée et avait quelques plaies et blessures sur tout le corps. Mais à quelques mètres d'elle gisait la jeune femme, un bras en moins, de longues plaies réparties sur tout le corps, et à genoux, avait laissé tomber son arme, ayant surement pris conscience de sa défaite imminente, elle suppliait.
Elle n'écouta aucune de ses suppliques, et décida, dans un éclair de lucidité, de ne pas la torturer trop longtemps et de la tuer immédiatement. Elle était dans un lycée magique, mais torturer quelqu'un en lui faisant pousser des cris plus qu'atroces l'aurait peut-être amenée à être prise en tort. Elle aurait pu l'éventrer de haut en bas, faire glisser ses entrailles et tout ce qui composait le corps humain sur le sol, souillant ses habits et les siens, mais planta simplement son katana dans le coeur de son adversaire, qui se figea dans un rictus qui fut son dernier.
Cet acte accompli, que dire l'état dont Martel se trouvait? Elle passa le reste de la nuit, puis de la journée, recroquevillée dans un coin, les yeux clos, dans un semis-sommeil léthargique. Qui sait ce qu'elle pensa en ces moments troublés? Qui sait de comment elle se débarrassa du corps? Tout ce que la jeune fille constata en émergeant un peu, ce fut qu'elle s'était changée, le sang ne la recouvrait plus, et que le sol était vierge de toute trace de sang ou de cadavre. Aucun corps, aucune trace. Dans un sens, c'était pratique.
Le jour était revenu maintenant. Sans bien se rendre conte d'où es-ce qu'elle allait, Martel se dirigea vers le lycée et finit par tomber sur un endroit qu'elle ne connaissait pas. C'était bien le lycée, cet endroit rempli de fleurs? Des rosiers et autres buissons épineux fleuris poussaient partout autour d'elle.
* Je suis bien au Lycée ou je rêve? *
La jeune fille entendit un petit bruit, exprimant la douleur qui venait vers sa gauche. Tournant sa tête et orientant son regard dans cette direction, elle avança de quelques pas. Elle n'était pas vraiment sur ses gardes, non, car elle savait qu'elle ne devait normalement rien a voir à craindre ici. Enfin, elle supposait...
Et à l'embranchement d'un petit chemin fleuri, elle aperçut un jeune homme. Le doigt ensanglanté, il avait une finesse de traits inhabituelle pour un jeune garçon et il était habillé d'une façon plutôt excentrique. Enfin, Martel pouvait dire ça, les vêtements qu'elle portait (un long kimono bleu clair immaculé) n'était pas plus passe-partout. Cela devait être lui qui s'était blessé, vu le sang.
Pas très douée pour la conversation, la jeune fille n'"ouvrit pas la bouche, son regard allant de la Rose écarlate qu'il tenait à la main au sang qui perlait sur ses doigts, pour finalement rester fiés dans ses yeux. Finalement, elle se décida et parla d'un ton loin d'être assuré
" Vous êtes... Blessé? " |
|  | | Invité Invité
| Sujet: Re: [...] (Vive l'inspiration) X) Lun 9 Juin - 17:51 | |
| Eh bien non, le petit bruit n’était pas le fruit de son imagination ! Mais cette dernière lui joue tant de tours qu’il est préférable de rester un tantinet méfiant hein. En parlant d’agrumes, la propre essence du curieux personnage avait une drôle de couleur Cerise qui perlait non seulement de son index, mais aussi de la paume de sa main ! Le genre de petites jumelles des bois qui sont bien mûres, et bien noircis pour être précis ! Mais pour en revenir à cette mystérieuse tonalité, il oublia les vampires aux simples paroles d’une individu aussi étrange que lui ! Elle venait lui demander s’il était blessé. Comme attiré par le son mélodieux de sa voix, pas très rassurée d‘ailleurs, il tourna délicatement la tête afin de la contempler. A première vue, c’est une femme ! Je dis à première vue, car le monde est tellement étrange que des hommes deviennent des femmes et des femmes des hommes, c’est à n’y rien comprendre hein ! Les yeux de Faust vinrent se plonger avec élégance dans ceux de la demoiselle, ils partageaient un regard intrigué et timide. Il ne tarda pas à détourner son regard, chagriné par la sensation que produisait son sang en chatouillant son avant bras. C’était chaud et doux, mais pourtant si agressif à la foi, c’est assez bizarre nan ? Peut être mais bon ce n‘est guère très passionnant… Il le laissa couler à l’air libre pour à nouveaux observer sa vis-à-vis. Elle aussi était un peu pâlote et ses cheveux étant d’un rouge sang très plaisant. Faust porte très rarement des jugements physiques, car il n’a pas vraiment la même conception que les autres, et c’est un domaine qui le dépasse un peu. Tout de même, il plissait un grand sourire en regardant la jeune demoiselle, il aimait bien la regardait, pour être franc il l’aurait même fait pendants tout l’après midi, mais elle risquait de partir ou bien de mourir d’ennui. Et lui, il ne voulait pas qu’elle parte. Le petit félin est assez asocial, et ne comprenait vraiment pas grand choses aux femmes. Mais une petite voix venant de sa tête d’illuminé lui disait de parler, et d’attirer l’attention de la Miss. Il ne voulait cependant pas jouer les pitres, et paraître ridicule alors il était un peu perdu. Le bonhomme était obligé de prendre un chemin qui lui plaisait, mais il ne savait nullement comment marcher, et courir le mènerait à une chute que trop brutale… C’était embêtant quoi… Mais si il y en a un qui ne manque pas de fantaisie, c’est bien Fausty ! Hum, oubliez ce vieux surnom débile…
« Euh, je crois… » Dit il en regardant quelques gouttelettes tomber au sol. « En fait, je pense que oui… » Reprit t-il en levant sa main à la hauteur de sa tête pour mieux l’observer.
Ainsi, il avait mit un terme a un assez grand silence. Par la suite, il s’avança vers la jeune femme, son pouce logé sur sa lèvre supérieur et sa main gauche, intacte elle, derrière son dos. De l’autre, il tenait toujours sa Rose Rouge qu’il avait vaillamment récupérée, et qu’il n’était pas près d’abandonner ! Lorsque il fut à quelques pas de la curieuse demoiselle au kimono d’un blanc éclatant, il fixa sa poitrine. Aucun doute, c’était bel et bien une fille ! Autrement, il serait littéralement choqué et partirait s’exiler sur une île déserte ! Quelques secondes passèrent avant qu’il se décide à détourner la tête… Il n’est pas un vieux pervers qui guette ses proies pour mieux lui bondir dessus hein, quand même pas Faust voyons ! Mais son comportement étrange peut parfois s’interpréter de la sorte.
« Dis, tu aimes les Roses toi ? » demanda-t-il sur un ton assez candide, tout en entamant une ronde assez loufoque !
L’homme aux yeux de félin n’était guère doué en matière de sujet de conversation, il a souvent l’habitude de parler tout seul à voix haute ou bien de méditer en silence dans sa tête. Mais il lui arrive exceptionnellement de parler aux femmes de son plein grès, il est bien trop timide pour ça. Cependant, il s’était jeté à l’eau, guidé par cette petite voix. Faust venait de faire le tour complet de sa vis-à-vis, qui semblait le regardait intriguée, il enleva son pouce de sa bouche nappée d‘une fine couche de sang, et s’apprêta à parler de nouveaux.
« Moi je les aime bien, non en fait je les adores. » enchaîna-t-il sans laisser sa voisine répondre. « Mais c’est curieux d’apprécier autant un objet… » Reprit il en s’arrêtant, pour regarder la Miss. « Et puis, je les aimes sans vraiment savoir pourquoi. » Continua Faust en regardant sa Rose désormais.
Il parlait, il parlait mais la jeune fille s’ennuyait probablement. Notre ami Fausty est très à l’écoute, et il adore prévoir les réactions d’autrui. Mais là, il ne savait plus se qu’il racontait ni même se qu’elle allait dire ou bien faire.
« Enfin, je parle un peu trop je crois… C’est sûrement à cause de la Lune je pense… » Déclara-t-il. N’allez pas chercher l’allusion à la lune, puisque elle n’a aucun sens… Absolument troublé par sa nouvelle camarade, et cette voix qui persistait dans sa tête il en avait perdu toute logique. Cette même logique qu’il aime parfois, il faut l’avouer, contourner histoire de s’évader de la banalité.
Faust ôta son chapeau haut de forme de sa tête, et fit une drôle de révérence à la demoiselle.
« Autant pour moi j‘en oublie la politesse… D’ailleurs moi c’est Faust, et c’est vrai… » Affirma-t-il en souriant.
Après avoir remit son chapeau sur la tête, il remarqua que sa chemise était désormais tachée… Et le contact du tissu contre la plaie était particulièrement douloureux.
« Aïe, ça picote… » Annonça-t-il en regardant la demoiselle.
Pour être franc, étant un adepte de la corruption la douleur n’était que passagère mais il était intéressant de voir comment allait réagir la charmante Rousse. Charmante ? Un mot bien rare venant de la bouche de Faust, mais c’était selon lui le mot exact qui caractérise sa petite mine pâle et ses cernes radieux assez prononcés ! Oui vraiment ! Elle le faisait rougir ! |
|  | | Martel Shinigami Machiavéliquement Vôtre

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| Sujet: Re: [...] (Vive l'inspiration) X) Sam 14 Juin - 16:32 | |
| Un étrange personnage que Martel. Avec, en plus, les pensées qui se bousculaient dans sa tête et le souvenir si cuisant de la nuit passée, elle était dans un état peu habituel il est vrai, mais elle s'était néanmoins reprise un minimum. Les signes visibles ou plutôt capables d'être perçus avec l'un des cinq sens que possèdent les êtres humains. Enfin, normalement. Dire ça dans l'enceinte d'un Lycée que toute personne qualifiée de "normale" trouverait certainement, non, évidemment " pas normal" justement était quelque chose qui aurait pu amuser grandement Martel. La jeune fille trouvait cocasse des choses parfaitement banales. Mais là, si elle partait sur le " normal et anormal", elle n'avait pas fini, ça non! C'était comme "banal et pas banal". Qui pouvait dire que quelque chose était inhabituelle, si cette même personnes voyait cette action, cette personne ou bien cette chose plusieurs fois? Ce qui était surprenant, inhabituel devenait banal.
Mais pourtant, la jeune fille avait beau connaître sa version des choses, ce qu'elle pensait qui qualifiait l'individu qui lui faisait face était: "surprenant", " inhabituel". Oui, c'était cela, il n'y avait pas d'autre adjectif pour parler de cette personne... A première vue...
Des cheveux ébouriffés, et plutôt mi-longs, d'un noir plus sombre qu'une tache d'encre sur le pelage d'une panthère de la même couleur lors d'une nuit sans lune attirèrent le regard de la jeune fille aussi sûrement qu'une luciole vers une lumière. Sauf que, dans le cas présent, c'était le contraire...
En parlant de lumière, Martel se surpris à ne pas avoir remarqué en premier une caractéristique physique aussi attirante. Des yeux... En amande, pourvus de longs cils de la même couleur que la chevelure de l'individu, ils avaient une couleur dorée éblouissante, même si elle n'était contenue que dans un simple regard... Des yeux qui n'étaient pas totalement humains, qui relevaient du regard d'un animal, ou plutôt d'un félin... La jeune fille avait du mal à s'en détacher, maintenant qu'elle percevait mieux l'apparence de cette personne au doigt blessé en apparence.
Ce fut son interlocuteur qui aida la jeune demoiselle aux cheveux rouges à "s'arracher" à cet échange de regard si poignant. Il (car elle supposait que cette personne était du sexe opposé, malgré la finesse de ses traits plus proche de ceux d'une jeune femme qu'un homme... ) fixait désormais son doigt sur lequel coulait ce liquide rouge foncé, fascinant lui aussi, certainement plus que l'intensité de son propre regard, se prit-elle à penser. C'était très inhabituel de sa part de se juger elle-même sur son physique... Étrange.
Le jeune homme se mit alors, après avoir porté son doigt d"ou sortait encore quelques gouttes de sang à ses lèvres entamait une sorte de tour autour d'elle... Décidément, il n'était pas banal! Sans lui laisser le temps de répondre, il enchaînait questions et ses propres réponses. La demoiselle ne se formalisa en rien. Les réponses qu'il débitaient à sa place étaient véritablement celles qu'elle aurait dites, si elle avait ouvert la bouche plus rapidement qu'il avait enchaîné... Et certainement prononcées sur un ton autre que celui qu'employait le jeune homme!
Après cela, il déclara, comme si il s'excusait, et comme un constat qu'il parlait trop. En temps normal, oui, la jeune fille aurait hoché la tête et se serait éloignée. Mais la, elle ne pensait pas cela... Vraiment pas. Elle ne le trouvait ni inintéressant ni ne pensait qu'il parlait trop, et hocha la tête de droite et de gauche d'une façon imperceptible pour exprimer son désaccord. Après cela, il utilisa comme prétexte la Lune. Et là-dessus, la jeune fille se rembrunit quelque peu... Il avait entièrement raison, ce devait être la Lune qui était la cause de tout. C'était la faute de cet astre de nuit couleur argent si Martel avait perdu le contrôle d'elle-même, cette nuit.
" Tu... Vous... Tu as raison pour ce qui est de la Lune. "
Elle hésitait quelque peu sur la personne à employer pour parler avec le jeune homme aux yeux d'or. Le vouvoiement? Ou pas? Elle ne le connaissait que depuis fort peu, mais elle avait envie de le tutoyer, et il avait fait de même, alors elle opta pour la seconde option.
Son interlocuteur se présenta alors, lui certifiant qu'il disait la vérité
" Je te crois volontiers... Moi... "
Comment se présenter? La jeune fille avait tellement de surnoms... Et puis, devait-elle dire son nom de famille, qu'elle avait tellement renié? Et, dans ce cas, dire lequel, celui "officiel" ou l'autre, plus secret? Elle jouait quelque peu avec le feu, si elle décidait de dire son nom de famille. Finalement, elle opta pour quelque chose de plus simple.
" Je suis Martel. "
S'approchant vers lui, la jeune fille dirigea alors son regard sur autre chose. Le pouce qu'avait porté le jeune homme à ses lèvres lui avait fait comme un filet de sang sur le coin de la bouche... Non, toute la bouche. Elle écarquilla un tant soit peu les yeux et s'avança encore, jusqu'à se trouver assez proche pour pouvoir lever la main droite, et placer son index sur les lèvres du jeune homme. Ce qu'elle fit.
" Du sang sur tes lèvres... Ca fait comme si tu étais blessé..."
Immédiatement après, elle porta ce doigt désormais devenu au bout d'une couleur écarlate sur la poitrine de Faust, du côté gauche, et le plaça à l'emplacement de son coeur, laissant certainement une trace, mais sans s'en apercevoir ou s'y intéresser.
" Comme si tu étais blessé... Là... "
Au coeur. Ah, ça, c'était bien plus qu'une simple écratinure, bien plus que toute la souffrance physique qu'on pouvait ressentir. Quand on avait mal au coeur, c'était la pire souffrance qui existait sur toute la terre entière. C'était se sentir déchiré, coupé, détruit même. On avait mal, très mal, trop mal, et même parfois les gens en mourraient, comme ça, du jour au lendemain. Et l'entourage souffrait, sans comprendre pourquoi, sans savoir comment il avait décidé de partir la haut, de mourir ainsi, de mettre fin à ses jours...
" Saigner, c'est comme tout et rien. "
Plus concret que l'Amour, ce sentiment si intriguant et mystérieux, mais bien moins que le désespoir... |
|  | | Invité Invité
| Sujet: Re: [...] (Vive l'inspiration) X) Mar 17 Juin - 22:27 | |
| Sa voix était encore plus tremblante qu’une feuille luttant vaillamment contre le vent, et pourtant encore plus douce que le son de n’importe quel instrument. Le timbre d’un violon paraissait grossier à côté, je vous l’assure. Elle avait ce petit quelque chose qui fait toute la différence, ce petit plus inexplicable, un peu comme les gâteaux avec une cerise dessus. Eux, se sont les meilleurs. Eh bien cette mystérieuse femme semblait elle aussi posséder cette cerise. Venant de Fausty, la comparaison avec une pâtisserie est on ne peut plus flatteuse. Déjà qu’il n’est pas très louangeur, c’est encore plus insolite qu’il lui accorde un tel qualificatif. Peut être que la petite voix y était pour quelque chose après tout. Les premiers mots de Martel… Tien, Martel. C’est peu commun comme nom. Un peu comme Sucre d’Orge vous ne trouvez pas ? Non en fait, c’est bien plus enchanteur que ça ! …Martel, ce nom résonnait dans le crâne du petit félin, mais il n’était nullement agaçant ! Non loin de là, à vraie dire il l’apaisait en comblant les nombreux vides présent dans sa petite tête. Intriguant et attachant, ce nom était comme le plus sucré des médicaments. Mais pourquoi avoir besoin d’un calmant ? Elle-même y avait répondu avec son hypothèse, concernant sa blessure venant droit du cœur. Le cœur, lui qui est scientifiquement le moteur même de l’être humain, qu’est t’il réellement moralement ? Une simple source de désespoir ? Un paradis déchu ? Boarf, il existe autant de supposition que de cœur qui battent. Quoiqu’il en soit, l’adorable Rousse avait vue juste. L’organe créateur de l’essence, encore dégouilante, du jeune homme avait une certaine amertume. Plus douloureuse que la vie, et plus douce que la mort. Mais tout ça, il l’avait par le passé enterré dans la sépulture la plus profonde de la Terre, dans les abysses même de son cœur déchiré ! Encore plus douloureux qu’une rupture du myocarde, et plus insupportable qu’une veine obstruée, c’était le fruit du passé. Le fait d’en parler, faisait petit à petit renaître ces démon, jadis scellés. Oh, la faute n’était pas de Martel hein, mais plutôt de son incapacité à tourner la page une bonne fois pour toute. Mais le roman est tellement chargé, que tourner une page n’est pas aussi aisé. Le Livre de sa vie, soit un ouvrage dont chaque secondes sont synonyme de tant de lignes…
Faust ferma les yeux quelques instants, puis il soupira. Sa vis-à-vis avait toujours son index contre la poitrine du jeune homme, il en profita pour déposer délicatement sa main gauche sur la sienne. Pendant quelques instants, la charmante demoiselle était complètement sortie de sa tête. Il la revoyait elle, puis lui aussi, et eux… Cette pensée bien plus douloureuse qu’un poignard dans le dos, fut vite chassée lorsque il sentit la peau si froide et si douce de la Miss contre la sienne. Il rouvrit les yeux, et esquissa un petit sourire. On ne peux pas dire que nôtre amoureux de sucrerie soit long à la détente, au contraire il est plutôt vif si je puis dire, mais il pensa que maintenant à la remarque de sa camarade: « Saigner c’est comme tout et rien. » Une fois de plus, un ras de marée de question se jeta sur lui, proliférant moult problèmes sans résultat. Mais une question sans réponse en est elle vraiment une ? Je ne suis pas un être assez transcendant pour oser répondre, contentons nous de cela.
« Oui, » affirma Faust assez convaincue. « Oui, c’est comme tout est rien. C’est comme aimer, souffrir ou encore mourir. » Enchaîna le jeune homme. « Mais tout ça, c’est la vie. Alors peux être que la vie, c’est rien aussi. » Se mit il à penser, sur un ton assez rêveur. « Au final, nous somme des souris dont la survie importe peu le capitaine de nôtre navire, lorsque celui-ci vient à couler. » Acheva-t-il.
Philosophique, et loin d’être idiote comme pensée. Cependant, incompris par un nombre faramineux de personnes. L’ignorance… Mais comment peut on vivre avec ? Non mais vraiment, c’est… impossible, impensable, inconcevable !
L’homme à l’accoutrement des plus étranges qu’il soit avait tellement de choses en tête. De Sorbet Citron à Mort, de Glace à la Fraise à Vie, ou même de Cerise à Amour. Il était perdu, à mi chemin entre le rêve palpitant, et le terrible retour à la réalité. Il y a ces fois, où l’on aimerait être dans l’imaginaire à jamais, pouvoir y être enfermé… C’est beau. Il aurait aimé passer un de ces index contre le coin de sa lèvre, d’où coulait une fine nappe de Sang mais il ne désirait ni lâcher la main de la Miss, ni sa Rose. De sa main droite, la plaie capricieuse laissait encore s’évader quelques gouttes, elle venait même se mourir sur les pétales de la majestueuse fleur. Après un petit silence, pendant lequel il avait baissé la tête, le bonhomme se décida enfin à la relever pour ouvrir de nouveau sa petite bouche.
« Blessé ici ? » Commença-t-il en faisait doucement appuyer le doigt de Martel contre sa poitrine. « Oui je crois, mais j’en suis pas très sûr… » Continua-t-il en baissant la tête, encore une fois.
Être certain de quelque chose, c’est bien beau, encore faut il y croire assez fort. On peut se dire être certain d’aimer, d’haïr ou encore de souffrir. Même si les conceptions de ces cas sont assez vague. En revanche, qui peut être certain du temps ? De l’avenir ? Ou encore du hasard ? La certitude, un grand sujet qui semble fort intéressant.
« Par contre, » Repris t’il en levant un peu sa Rose. « Je suis sûr qu’il existe un moyen de penser les plaies. » Continua t’il en détournant son regard, vers celui de Martel.
De la Rose aux yeux profonds de Martel, les pupilles du félin se perdaient. Tout deux était si plaisant à regarder. Et pourquoi faire toujours des choix ? Tant de questions, et si peu de souffles pour y répondre, c’est désolant, vraiment… Mais bon, c’est la vie. Cette même existence dont on ne connaît pas encore les réels buts. Enfin, il n’est pas utile d’en bavarder plus à ce propos. Une assez bonne distance séparée les deux élèves, assez bonne pour marquer l’apréhension. Mais, alors qu’ont la croyait disparus au plus profond de la pénombre, elle surgit, venue d’un autre monde. La petite voix, oui encore elle. Probablement le subconscient du garçon qui ne voit pas les chose comme les autres, mais comprenez moi, « petite voix » c’est bien plus candide, enfin trêves de justification de choix ! Guidé par cette mystérieuse résonance, l’homme aux yeux perçant s’approcha un peu de Martel. Pas une approche entreprenante dans le but de lui voler un baiser dès la seconde d’après, non, une approche qui marquait son désir d’en savoir plus sur elle. Car elle avait beau être charmante avec ses cernes et attirante par sa petite mine pâle, elle n’en reste pas moins intrigante ! Venue de nulle part, en plein milieu des Roses… Était elle la Rose ?
« Et toi, tu en penses quoi, douce Martel ? » Lui demanda t’il sur un air innocent.
« Douce Martel» , les Dons Juans riront de sa position si mal à l’aise qu’il a avec le sexe opposé, mais les plus futés comprendront qu’il lui a dit avec la plus grande amitié, et Dame sincérité ! Il n’est pas un Poète né, mais il aime bien versifier, rêver… et s’évader. Tel sont les attraits d’un illuminé. Il en oubliait le sang qui perlait du coin de ses lèvres, il en oublier sa Rose. Désormais, plutôt près d’elle à vraie dire, dans une position assez gênante puisqu’il tenait toujours la main de Martel dans la sienne, il n’attendait qu’une chose. Que le son voluptueux de sa voix vienne combler cet infime silence, qu’il savourait avec tant d‘attente. Il avait plus ou moins fait un choix, en laissant sa main droite retomber le long de ses hanches, entraînant la fleur rougeâtre avec elle, et s’être laissait envoûter par le curieux regard sucré de la femme qu’il avait probablement le plus approché ! |
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