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 Une bien virulente traversée du désert ...

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Celira Eterna
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MessageSujet: Une bien virulente traversée du désert ...   Mer 12 Sep - 14:06

« Où suis-je ? Serais-je encore en vie ? Ça brûle ... » De bien funestes pensées que de croire à son trépas, et elle le croyait assuré, un ticket pour l’Enfer payé d’avance depuis longtemps. Après tout combien de chances avait-elle d’en réchapper ? Elle se souvient bien vite de cette infâme succession de sombres évènements. D’abord ce somptueux galas improvisé en solo pour un homme plus que charmant, messire Mahler, il lui aurait plus de lui parler en ce moment même. Accompagnant d’un vin exquis comme on les aime sa mélancolique sonate au piano. Etait-il encore en vie, échouer lui aussi on ne sait où, à ruminer un affreux mal de crâne ? Cet enchaînement effroyable d’actes plus tragiques les uns que les autres lui rendaient un sal goût amer dans la bouche. Mélange immonde de sang et d’eau salée, tel un poisson amorphe notre dame blanche restait là. Le corps comme paralysé sur un rivage inconnu. Pensant agoniser à la frontière des deux mondes, seulement elle vient vite à réfuter cette pensée, car un simple esprit ne souffre pas. Seuls les vivants peuvent sentir le poids écrasant de leur vie larvaire. Et Celira se sent brisée sur cette nouvelle terre, déportée avec trop de force dans une mer bien houleuse et déchaînée. Comme arrachée des flots, son corps à la manière d’un radeau disloqué s’est étendu sur la berge. Une carcasse foutrement coriace, on dit si bien que la vermine est dure à éliminer, la Nature elle-même ne parvient à l’éradiquer ce déchet souillée d’éternité.

Et frétillant comme une larve, elle racle un sol dur et sec, complètement desséché par le sel de mer, cette fausse Eve laboure la terre de ses ongles érodés et sanglants. Elle se soulève à peine le buste de terre, assez pour ne plus embrasser une terre de feu. Ses lèvres sont arides, embrasées et la brûle. De même pour sa pauvre gorge, malgré le fait qu’elle garde son affreux goût de sel en bouche, ceci lui rongeant la gorge et l’assoiffant. L’eau de mer n’est pas potable, elle donne des maux à ne pas citer, certainement la folie redoublée par l’exposition à un soleil terrible qui fait fondre la cervelle. Cet astre de malheur parlons en, elle ressent en véritable supplice sa morsure impitoyable, cruel pour le pauvre fou qui ne s’en protège pas, une lente agonie cuisante l’attend dans sa traversée du désert. Oui un désert, c’est ce qui se profile comme une mer de sable débutant à à peine une centaine de mètres et se prolonge comme infiniment jusqu’aux confins de l’horizon. Et si le ciel n’a pas l’air bien méchant, tout bleu avec une faible activité nuageuse plus loin de l’autre côté de l’ile, le Tengu sent qu’elle n’est pas au bout de ses surprises. Et prenant son courage à deux mains, se ramassant comme une loque de la rue, elle se remet droite. Et se retourne, le regard fermé, campé face au soleil. Elle branle légèrement dans l’espace, baissant un peu la tête pour dénoter cette terre craquelée au bord du rivage.

Pour finir [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] semble écorchée et sale mais elle sera raccommodée avec soin et soin. Enfin, faut-il encore se sortir de cet Enfer. Jamais elle n’a connue pareil merdier. Un désert, c’est nouveau pour elle qui parait bien plus des cols de montagnes ou d’immenses bois hurleurs. De même l’ascension du mont Fuji ou la traversée de la forêt maudite d’Aokigahara serait une partie de plaisir et même un jeu d’enfant comparé à cette épreuve, et dans son état lessivé elle perd son peu d’espoir. Elle relève soudain le visage, les cheveux sentant la puanteur d’une fourrure trempée, sec et rêches sont ses mèches blanches cendrées, et en bataille. Elle se déporte à la manière machinale sans vie d’un mort-vivant jusqu’à la mer. Pour s’y laisser tomber lourdement telle une statue. Un grand splach la recouvre de ténèbres fraiches qui semblent guérir sa peau cuite dans cette fournaise sous un soleil de plomb. Un plat magistral effectué dans un fracas de marbre blanc dans ces vagues qui pourraient la rejeter au rivage infernal. Mais la dame blanche se laisse simplement couler, que trop d’air dans ses poumons qui la brûle. Elle reste immergée quelques secondes, un fugace instant semblant éternité, ses idées claires retrouvées elle se repasse le film du naufrage. Malencontreux incident qui l’aura amené à sévir malédiction à nouveaux.

« Peut-être que c’est un signe ... Pour me punir d’avoir fuit lâchement cette carcasse grinçante ... sans avoir aidé quiconque ... Pour avoir été égoïste je paye lourdement ... Finirai-je en dieu déchut pour sauver ma misérable vie ? » Emergeant des flots où nulle rédemption n’est possible, la dame blanche s’extirpe le dos subissant la déchirure de feu du soleil. Cette ondine si pâle se retire de la mer dans une cadence plus vivante. Comme revigorée par cette baignade, et pourtant elle a mal au cœur. Elle se sent coupable pour ces innombrables vies fauchées par un coup du sort cruel. Mais la Nature en a décidée ainsi, un Tengu ne peut la blâmer, le jugement mère demeure implacable et sans retour. Seulement ce protecteur, cette déité, elle se demande bien pourquoi elle n’a pas périe dévorée par un requin ou encore déchirée en lambeaux par les flots impétueux. Elle ne peut que penser à un châtiment divin à son encontre. Et elle le sait, elle aurait du tenter de sauver au moins une personne, mais au lieu de ça, elle a eut « peur » et s’est enfuit pour sauver sa propre vie qui normalement ne compte pas avant celle d’autrui. Voilà ce qui lui crève le cœur, le remord d’avoir brisé les fondements de son devoir et son existence terrestre. Aussi se saigne-t’elle la lèvre déjà fendue depuis son éveil de damnée sur ce rivage. « Serai-je le veilleur du dernier voyage ? » Son esprit se reprend petit à petit, émergeant d’un cauchemar pour se glisser dans la peau d’un nouveau, encore plus dure, et possiblement insurmontable cette fois-ci.

Mais qu’est-ce que ? Le Destin s’aime à jouer des tours encore plus facétieux et tordus on dirait. Le Tengu disgracieux n’est pas seul dans cet enfer. Non il subsiste une autre âme, il en est d’autres qui n’ont pas eut cette chance. Les voilà par dizaines, éparpillés sans vie, comme recrachés par l’océan furieux, des cadavres cuisant sur la grande rôtissoire. Et parmi cet affligeant spectacle demeure un duo insolite. Deux linges blancs lessivées et essorées sur la berge, le sol sec, brûlant et craquelé est jonché de cadavres. Elle espère qu’ils n’auront pas souffert plus que la noyade. Bref, elle laisse évader un soupir entre ses lèvres arides tout en clignant rudement des paupières lourdes et brulantes, là elle s’approche de la jeune femme reconnue comme étant de Yôkaï. Une collègue assurément, une petite prestance et un raffinement acoustique se détachant à une vision flou. Quelques mèches cendrées lui voilant subtilement la vue. Ses bras son lestes et pendant à ses hanches, elle ressent le poids de la mortalité, encore une fois. Et elle pense à sympathiser avec cette camarade d’infortune. Après tout il ne faut pas se laisser abattre et se serrer les coudes en ces heures sombres. Dommage qu’elle n’est pas de quoi se remonter le moral, juste une cigarette lui aurait suffit mais là ...

Celira : Bienvenue parmi les vivants l’amie ... Ou plutôt en un Enfer sur Terre. En tout cas accrochez vous, on va se serrer les coudes et s’entraider pour se sortir de là. On est peut-être pas les seuls à avoir atterrit sur cette ile. Et appelez-moi Celira.
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Priecia Ark
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MessageSujet: Re: Une bien virulente traversée du désert ...   Mar 18 Sep - 10:59

C'est une soif terrible qui réveilla notre jeune bibliothécaire. Non, c'était pire que terrible. Son corps réclamait la moindre petite goutte d'eau qu'elle pourrait trouver. Mais pour cela, elle devait d'abord se lever. Elle essaya de bouger. Rien.. Elle tenta de soulever ses paupières, lourdes, et y parvint. Mais le soleil lui brûla les yeux, alors elle les referma bien rapidement. Où se trouvait-elle? Malgré la tenue légère qu'elle avait, elle aurait tout donner pour une brise d'air bien fraîche. Il faisait chaud, comme jamais elle n'avait vécu malgré son grand âge. Une migraine s'était installé dans sa tête, et rendait tout son corps encore plus lourd à porter.

Les derniers événements étaient vagues dans son esprit, elle avait encore l'impression que tout ceci n'avait été qu'un rêve, que dis-je, un cauchemars. La croisière, le navire, le kraken, les cris, les corps déchiquetés... Voilà ce dont elle se souvenait. Elle était tranquillement sur le pont lorsque tout avait commencé. Des secousses, une coupure de courant, l'arrêt brutal du navire, et enfin, l'attaque. Elle avait été rapide, et très dangereuse. La jeune femme n'avait rien pu faire, à son plus grand désespoir. Elle s'était retrouvée impuissante, comme un trois ans plus tôt, Cela l'affaiblissait moralement. Du coup, elle n'avait même pas le courage de vouloir se lever, ou ne serait-ce que de bouger un orteil. Elle était étendue cependant sur le sable chaud. A cette température, cela brûle, surtout vu le peau de vêtement couvrant sa peau. Elle avait mal. Si elle ne se décidait pas à bouger, elle allait finir dessécher ici-même.
Ah non ! Une vague d'eau venait de lécher le bout de son pied. Il y avait donc bien de l'eau ? Ah bah oui, comment aurait-elle pu échouer ici sinon ? Elle leva difficilement son bras droit, et le mit devant ses yeux, avec énormément de difficultés. Une élémentaire de l'eau sans eau, ça peu faire beaucoup de dégâts sur le corps de la jolie jeune femme qui avait soudainement perdu de sa légendaire beauté par la faute de ce vilain soleil. Il agressait chaque partie de son corps, caché ou non, et la mordait sans remords.
Elle avait donc le visage un peu protéger. La chaleur torride continuait cependant de peser sur ses paupières, qu'elle ouvrit tout de même dans un effort suprême. Le ciel était bleu. Pas étonnant avec cette chaleur. Le soleil quand à lui était bien haut dans le ciel, illuminant tout autour de lui, brûlant les herbes, desséchant la peau de la jeune femme, s'attaque à la surface de l'eau qu'il essaye en vain d'évaporer. Elle se sentait comme une petite souris enfermée dans une boite noire pour être observée.
Elle entendit un bruit d'eau, comme si une masse imposante (désolée Celira ^^) venait de d'effondrer sous son propre poids dans l'eau. A cet instant, elle aurait eu la force de bouger, elle même aurait été se vautrer dans l'eau pour apaiser au moins pour l'espace de quelques secondes la douleur qui envahissait son corps à chaque minutes de plus qu'elle passait sous ce soleil. Elle ouvrit la bouche, comme si elle voulait parler, mais aucun son ne sortie, et le goût du sang se fit sentir sur ses lèvres desséchées. Elle avait un labelo... dans sa valise... qui avait sans doute couler un même temps que le bateau...

Elle parvint à pousser un grognement. Zut, elle avait vraiment perdu ses affaires. Elle avait perdu Shyga, Suzu, tous les élèves dont elle avait la responsabilité. En parlant de Shyga et de Suzu, où étaient-ils ? Dans un effort surhumain et désespéré, la jeune femme fit face à sa douleur et se redressa légèrement pour regarder autour d'elle. Elle vit quelqu'un allonger dans l'eau, mais ce qu'elle vit surtout, ce sont des dizaines de cadavres gisant sur le sable chaud, des mouches volant autour des corps. Elle se laissa retomber sur le sable, enfin, le sol craquelé et sec, dépitée. Finalement, rien de tout cela n'avait été un rêve.
Bon, ce n'était pas le moment de se laisser aller !! Il fallait bouger d'ici, et vite! Elle n'était pas revenue à Yokai après trois ans d'absences pour mourir bêtement ici ! D'abord, elle devait se lever ! Elle entendit le sol craquelé à côté d'elle. Elle glissa son bras devant ses yeux, commençant à s'habituer physiquement à la douleur.


-Bienvenue parmi les vivants l’amie ... Ou plutôt en un Enfer sur Terre. En tout cas accrochez vous, on va se serrer les coudes et s’entraider pour se sortir de là. On est peut-être pas les seuls à avoir atterrit sur cette ile. Et appelez-moi Celira.


Bienvenue en enfer ? Oui, cela y ressemblait grandement. S'accrocher ? Se serrer les coudes ? Oui, c'était deux bonnes idées. Elle devait se battre contre ce stupide soleil, contre ce stupide sable, cette stupide chaleur, elle devait retrouver Shyga ! Elle voulait le revoir, le savoir en vie, c'est ce qui lui importait le plus pour l'instant. Mais pour le retrouver, elle devait d'abord se relever, marcher vers l'eau, se rafraîchir, et partir en quête d'ombre. Tout un programme donc !
Elle lutta donc contre son propre corps, et parvint à se redresser, ses jambes encore un peu fléchit. Toute trace d'eau sur ses vêtements avait disparu, laissant sa robe blanche complètement sèche. Au moins, elle ne risquait pas d’attraper froid, c’était déjà ça. Elle regarda autour d'elle. Il n'y avait vraiment pas grand chose autour d'elles... Elle soupira et se tourna vers sa nouvelle camarade.


-Ça te dis qu'on essaye de trouver un coin à l'ombre ? Il fait un peu chaud ici je trouve.

Elle essaya de rigoler, mais sa gorge était trop sèche. Elle se glissa difficilement jusqu’à la mer, ou elle glissa ses mains avant d'en glisser l'eau entre ses lèvres abîmées.sa gorge se rafraîchit, lui faisant un bien fou. Mais maintenant elle avait faim à cause du sel... Bon, c'était toujours mieux que d'avoir soif. Elle retourna auprès de la jeune femme, et se décida à se présenter toute suite.


-Je suis Priecia Ark. Enchantée de te connaître même si l'endroit est un peu... aride...


Elle sourit, ses lèvres se remettant légèrement à saigner.
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Celira Eterna
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MessageSujet: Re: Une bien virulente traversée du désert ...   Sam 29 Sep - 15:57

Le regard du Grand Œil balaye la plaine, cette féroce radiance dévore les chairs sans répit. Rien ne survie, impitoyable est cette mer brûlante, telle est la loi au cœur du désert. Une errance vouée à l’échec porté dans une effroyable et indescriptible agonie. Les ailes de la perdition sont ici l’adage de la Dame Blanche. Et il est cette Nature tantôt gardienne et là à déplorer comme châtieuse, un juge et bourreau sans appel. Nulle supplique ne pouvant éteindre l’ardeur du supplice de la traversée sans moisson. Le germe de la clémence providentielle n’est pas à envisager elle le craint, seulement un guide des foudres célestes, une hérésie que de tenter d’échapper à ce dernier voyage là. Pourtant il faut résister, il faut vivre et perdurer, il faut vaincre et surmonter ces obstacles. Pourra jamais t’elle se pardonner si elle renonce en si bon chemin. Sa marche de guide impétueuse, même branlante, qui guide cette femme au cœur du désert, elle garde la foi de l’espérance.

Et le majestueux Tengu le sait, cette Dame Blanche ne flanche pas, œuvrant dans son supplice motel pour satisfaire l’envie pressente devenue nécessité pour sa compagne d’infortune. De l’ombre, il lui faut trouver ce qu’elle n’aime guère elle la créature de lumière. Pourtant il faut s’y résoudre, le manteau d’ombrage qui se dessine au loin sera les apaiser dans cette cuisante marche forcée. La Dame Blanche sait qu’elle mérite cette cruelle expiation, cependant elle aspire encore et toujours à se sauvegarder pour traverser les âges. Elle est cette missionnaire de l’invisible, répondant à un protocole fantôme, secret jalousé à tous et passible de mort. Elle est ce gardien figé qui laisse défiler devant ces yeux livides le cours de la vie, en l’attente d’une certaine espérance. « Je n'ai pas le droit de pourrir ici ou d'abandonner, pour miss Ark je dois tenir et la guider. Et puis j'attendrais encore 25 années de plus s'il le faut, mais je vais sortir de cet enfer pour t'attendre là-bas ... Satori on s'est promis de se retrouver un jour, et ni l'éternité ni une entité quelconque ne m'empècherons de te revoir ... ». De sa voie s’écartent les ombres du Malin, une étincelle même infime de fureur de vivre l’embrase.

Et elle redouble d’effort, accélérant la cadence de marche pour tendre vers ces ombres qui se dessinent. Là au cœur du désert, se profilent des stèles ou des pierres bien antiques. Peut-être les vestiges d’une civilisation qui aura disparue avant que la mer de sable ne l’ait emportée sous l’oubli ici figé. Encore quelques dunes, encore un modeste effort, enfin si elle n’est point abusée par le domaine, s’il ne s’agit pas là d’un mirage. Et voilà qu’elle crache sa modique verbe, une harangue qui lui saigne les lèvres craquelées et brûlées. « Te voilà servie l’amie, on va pouvoir souffler un peu et se rafraichir à l’ombre. Et même faire la sieste si le cœur t’en dit. » La caboche est en ébullition depuis un certain temps, et elle n’a pas vraiment regardée en arrière, histoire de voir si sa comparse ne s’était pas effondrée pour perdre connaissance et dépérir. Puis en terminaison du supplice elle s’élance dans un frêle chevauchée bien maladroite et grotesque pour gagner la fraicheur d’un rocher. Aller s’y adosser pour sentir tout son être frissonner à la caresse du froid. Enfin elle ne souffre plus, pouvant dès lors enjoliver son visage crispant, d’un délicat petit sourire. « Je propose de faire une véritable halte, si comme moi vous avez besoin de repos, et je vous le conseille. Restons là un peu à l’ombre contre cette fraicheur qui n’a rien à envier aux grands glaciers. »
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MessageSujet: Re: Une bien virulente traversée du désert ...   Mar 16 Oct - 15:47

/!\ Intervention PNJ /!\

→ Lancer de dès, monstre
Number → 2
Apparition de 5 Loups Alpha

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Faiblesse → Roche / Terre
Résistance → Feu et Air
Atouts → Rapidité, Plus puissants en meute


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Priecia Ark
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MessageSujet: Re: Une bien virulente traversée du désert ...   Ven 19 Oct - 14:51

Des stèles antiques un peu plus loin. Peut-être un espoir de salut, peut-être aussi de quoi se reposer enfin un peu sur les pierres froides. Priecia avait avancée avec peine, avait même faillit tomber mais avait tenue bon. L'espoir était là, l'espoir de revoir Shygana, de revoir Suzuki, de revoir tout le monde. C'est ce qui l'avait fait réellement tenir. Cette confiance en leurs combativité, c'est ce qu'il lui avait fait pousser des ailes. Bien sûr, ce n'était pas de vraies ailes, sinon, elle aurait emporter sa camarade d'infortune et serait retourné jusqu'au lycée, c'était certain. Mais ce n'était pas le cas. Elle avait déjà bien du mal à tenir sur ses jambes, alors penser à s'envoler, c'était presque impossible. Voler ? Mais oui, c'était la solution ! Elle était élémentaire de l'air, elle pouvait jongler sur les courants d'air, qu'ils soient chauds ou froids. Son visage s'illumina, et elle reprit soudainement du poil de la bête ! Elle regarda Celira s'éloigner, tandis qu'elle-même s'arrêtait, se concentrant. Elle sentit une brise d'air chaude et se prépara à se glisser dessus. Elle se concentra de toutes ses forces, concentra la dernière énergie qui lui restait, et sauta... avant de se ramasser largement dans le sable, sa peau sèche déjà brûlée se brûlant encore d'avantage. La tête dans le sable, elle ne comprit pas ce qu'il venait de se passer. Elle n'avait plus... de pouvoirs ? Non, déjà que le climat était abominable, si en plus elle n'avait plus de pouvoir, s'en était finit de la jeune femme. Son moral baissa à 10% à peu près, il lui restait encore un peu d’espoir. Elle se releva tant bien que mal, le corps encore plus endolori par la chute qu'elle venait de faire. Elle rattrapa Celira comme elle put, et à temps pour entendre sa réplique.

« Je propose de faire une véritable halte, si comme moi vous avez besoin de repos, et je vous le conseille. Restons là un peu à l’ombre contre cette fraîcheur qui n’a rien à envier aux grands glaciers. »

Elle lui sourit doucement, ses lèvres se craquelant un peu plus encore. C'était une très bonne idée de se reposer un peu. Il y avait de l'ombre, des pierres froides, elle ne pouvait pas rêver mieux pour l'instant. Elle alla sous la fraîcheur d'un arbre et se posa contre une pierre humide . Elle frissonna, et se recula soudainement, mordu par le froid de la pierre. Mais elle ne resta pas longtemps ainsi et se reposa bientôt sur la pierre. C'était des plus agréable. Elle ne ressentait plus la douleur, sa peau engourdie par la fraîcheur. Cependant, elle était préoccupé, non pas par le fait qu'elle était sur une île déserte, dans un désert des plus arides, mais par la perte de ses pouvoirs, du moment, celui de se glisser sur l'air. Mais peut-être était-elle trop fatigué pour cela ? Elle devait peut-être essayer quelque chose ayant recours à moins d'énergie.
Elle leva ses bras, formant un cercle avec ses mains, et se concentra afin de créer une de ses fameuses « bulles indestructibles). Elle n'étaient pas indestructible, mais il est vrai qu'il est très difficile de la briser lorsqu'elle est en pleine possession de ses moyens. Elle se concentra donc, et l'air commença à venir s'engouffrer entre ses doigts. Cela dura l'espace d'une nano seconde puis s'évanouit. Elle ré-essaya, mais rien, c'était bien vrai, elle n'avait plus de pouvoirs. Elle ne devait pas pleurer pour ne pas décourager sa camarade, alors elle refoula au plus profond d'elle-même ses larmes. Mais elle était redevenue toute pâle, et commençait à ressentir une réelle peur. Ses pires cauchemars étaient sur le points de resurgir brutalement. Elle avait été faible quelques années plus tôt, et n'avait pus résister aux membres de sa famille lointaine, et ce avec ses pouvoirs. Certes, elle s'était entraîné autant en magie qu'au combat à mains nues, mais elle avait peur de ne pas réussir, surtout qu'elle était sans ses pouvoirs, c'est à dire sans défenses. Avec en plus ce soleil brûlant.
Elle regarda sa camarade en train de se reposer. Fallait-elle le lui dire ou elle avait déjà remarquer ? Elle ne savait pas quelle monstre pouvait se cacher sous les traits de la jolie jeune femme, mais si elle était de Yokai, il y avait de forte chance qu'elle en soit un. Elle se risqua donc à prendre la parole, ses lèvres craquelées lui faisant encore mal.

-Celira, je ne sais pas si tu as remarquer, mais, nous n'avons plus de pouvoirs... Et j'ai la très nette impression que le soleil n'est pas trop seul ennemi dans ses contrées. J'ai souvent raison pour ce genre d'impression... Je pense qu'on devrait vraiment se reposer, nous allons sûrement avoir de la compagnie. Qui sait ce qui peut regorger à travers ces dunes...

Elle reposa sa tête sur la roche fraîche, et ferma les yeux. Heureusement qu'elle avait toujours son instinct de fonctionnel. Ses craintes allaient d'ailleurs bientôt se confirmer. Elles étaient là, profiter de la fraîcheur et de l'ombre pour reprendre un peu de forces, la jeune blonde réfléchissant à plein régime. Sans pouvoirs, elles devraient se débrouiller manuellement. Essayer de se déplacer la nuit, de s'abriter le jour. Même si la nuit, il fait très froid, comme souvent dans ce genre de régions climatiques, se serrait toujours plus simple de marcher de nuit que de jour. Alors qu'elle réfléchissait à tout cela, elle fut sortie de ses pensées par des grognements sourds. La cavalerie était arrivée !
La jeune femme ouvrit les yeux et se releva, regardant dont les grognement provenaient. Et là, elle les vit, au sommet de la dune la plus proche. A cette distance, elle pouvait voir qu'il s'agissait sûrement d'un félin. Enfin, de plusieurs félins. Elles allaient certainement très bien s'amuser.

-Venez mes chéris, je vous attends de pieds fermes.


La jeune femme allait un peu mieux mais elle était loin d'être dans sa pleine forme. Cela allait être difficile, mais elle survivrait coûte que coûte !!
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Celira Eterna
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MessageSujet: Re: Une bien virulente traversée du désert ...   Sam 27 Oct - 4:19

Enfin un peu de fraicheur dans cette fournaise implacable, et pour elle sa pensée était plus que louangeable, ce fugace répit était emplement mérité. Elle s'était forcée à l'errance farouche toute de même, la marche des cadavres carbonisés leur avait été si pénible. Maintenant elle l'aurait presque oublié cette épreuve du monde, ou des Kami. Car reposant à l'ombre de ces grandes stèles obsidiènes, ou d'un minéral tout autre, l'ébène tombe lui nourrissait une volatile inquiétude. Pourquoi y aurait-il comme ça en plein milieu de nulle part des roches, et gravées en plus ? Elle fondit immédiatement une théorie peut orthodoxe, peut-être était-ce là les derniers vestigue d'un lieu de culte ou d'une civilisation qui aurait brusquement disparue. Emportée par un chaos sans nom avant que le désert n'emporte ces secrêts au néant et ne recouvre toute cette plaine gigantesque. Aussi laissant un peu le temps de souffler à sa compagne d'infortune, la Dame blanche se redresse et quitte la douce vison de cette chère et tendre pour s'éclipser. Mère Solitude que tu est agréable et fondante en pensée. Elle va s'attarder à étayer sa théorie fumiste, pour se donner du courage et complètement délaisser leur torride situation mortifiante. Ne se laissant pas abattre, elle trouve même aguichante ses grandes stèles pour peu qu'elle n'y comprend rien, un autre dialecte inconnu, c'est fort dommage mais peut-être que cet érudit trouvera la pierre de rosette de ce monde. Oui voilà un sacré défit qui la laisserait bien saliver, le défit pour la quête de savoir, et Dieu seul sait que cette soif est son plus vicieux péché mignon.

Soudain ce qui aurait pu la freiner dans sa chasse au trésor découla, la nerveuse verbe du paranoïaque se fit entendre. Mais en s'enfonçant dans cette mer de dunes ardentes, elle était bien consciente qu'il n'y aurait pas moins qu'une traversée exhaustive et des rôdeurs affamés. Alors essayant toujours de trouver un détail qui lui saute aux yeux comme une gliphe plus proche des dialectes connus, elle laisse glisser ses doigts de fées blancs sur la pierre d'ébène qui lui fait voile d'ombre. Sa voix ne trésaille pas, comme si elle n'en avait que faire, ou plutot elle le savait déjà et s'en contrefichait royalement. Si elle devait trembler comme une poule elle n'aurait fait que longer la berge jusqu'à un aute côté de l'immense île. « Croyez bien que j'en fus consciente bien avant de fouler le premier grain de sable qui nous a mené ici. Il n'est pas à ma connaissance de désert sans vie. Mais pas d'inquiétude Priecia, reposez-vous et dormez tranquile je vieille même si j'ai l'air distraite. Pour ce qui est de nos pouvoirs, je ne vois pas le problème, je n'en fusse jamais dépendante, j'ai renversé tous les obstacles de ma vie à la seule force de mon génie et de mes poings, comme une humaine. Mais vous le verrez bien assez t$ot, les humains sont loins d'être faible, ça oui je peux vous l'assurer. » Elle demleura dans l'ombre de ce caveau de sable pour ne pas voir toute la portée de cette détresse, il faut bien l'avouer, se retrouver ici et ne pas envisager la fin serait puéril. Elle devina que son amie pourrait être dégoûtée et même profondément attristée de son sort, le Tengu l'avait accepté, c'est cette énorme différence qui lui rendait l'amertume de l'aventure plus simple à digérer. C'est simplement une mauvaise passe parmi tant d'autres comme elle en a éprouvées dans sa vie semi millénaire de barbare.

Ainsi, en bon prince, le spectre chalereux qui enserre de bonne étreinte dénommé Celira s'apprétait alors à revenir à cette enfant. Pour toucher son coeur et raviver son étincelle d efureur de vivre ou tout du moins, à force d'une douce caresse, lui laisser le subtil message d'un avenir radieux. Mais c'est sans compter sur l'interception d'une frayeur parcourant l'échine telle une décharge. Un sentiment de danger, dépiation vorace sur leur personne. Alors fermant à demi clôt ses iris écarlate, fourant également ses mains dans ses poches, elle s'avanca aux avant de la garde, pour épargner le plus possible d'effort qualifié d'insurmontable pour les sans pouvoirs dépendants de ceux-ci. Et ne sachant pas la vérité sur le bouleversement intérieur de sa compagne, la Dame Blanche prit les devant. Si la grande houle de Priecia était du à sa crainte de dépendance d'un pouvoir perdu, elle se ferait déchiqueter par ces canis lupus. Mais si elle pensait bien, le Tengu n'aurait pas à s'occuper d'elle, car mu par l'instinct de survie, un homme peut se dépasser, détruire les fers de sa faiblesse pour réaliser un miracle. C'est cette force que le Tengu adule, la foi inébranlable de la force hmaine. Elle se dressa fièrement et nonchalement face à ces crocs la frapant d'une radiance d'argent depuis le haut des dunes, et elle s'éprit d'un petit geste alambique mais fort charmant. Lançant un petit regard par-dessus son épaule, si doux et redoublé d'un frêle sourire luminéscent. Pour susurrer « Advienne que pourra l'amie, montrons ensemble la force réelle qui est la notre. Et vous verrez, votre pouvoir vous paraitra dérisoire face à votre seule force aujourd'hui révélée. »

Elle aurait aimé avoir eut plus de temps avant que les hurlements célestes ne sonne la charge. Au moins elle aurait pu préparer un plan de bataille qui ne soit pas bâti sur le tas et l'urgence, dans l'instant elle ne peut que croire en Priecia, la foi ne sauve pas que les hommes. « A plus tard, je t'en prends quelque uns. » Soudain elle se mit à courir à menue haleine et faible jeu de jambe pour laisser croire à une fuite. Dans l'idée de faire se séparer la meute d'enragés baveurs. Un coup qui les laisa mordre trop vite à l'ameçon. A croire que ces bêtes ne sont pas bien fûtées mais également trop affamées pour se permettre de perdre une proie. Suivant son plan elle alla au quart de sa position originelle en longeant le site des grandes stèles qui formait un cercle géant mais ordoné. Là elle se laissa rattrapper par ces pitoresques poursuivants, trois des cinqus clébars l'ayant choisie plutot que Priecia. Dommage pour eux, ils ont certainement fait le mauvais choix. C'est alors qu'elle fléchit ses genoux en s'arrétant dvant un ménir et lui fait dos pour être face à ses agresseurs despotiques. Ceux-là même qui l'encerclent à demi. Croyant la pièger, dos au mur de la roche, pour se faire dévorer. Ce qu'elle avait concocter était autrement plus spectacumaire et déroutant à voir. Son ingénérie faramineuse allait frapper fort et causer la ruine de l'age des bêtes. « Allez décidez-vous, si vous ne bougez pas je vous rentre dans le lard. »

La tension était palpable, comme si un orage se dressait entre ces loups et le Tengu, son sang commençait à bouillonner, mauvaise nouvelle car elle elle est adepte du combat rapproché, donc experte dans ce genrede situation. Et avec l'adrénaline de la bataille elle se demandait si elle n'allait pas certainement en faire trop. Fortueusement avec ces forces diminuées elle ne pourrait guère s'emporter. Tant mieux, passer du macabre à l'épique est autrement plus plaisant. Soudain la tension lourde et électrifiante chute d'un coup, sonnant l'heure du dernier assaut pour ce premier fou poussé par la fin. Ce gros loup bondit, la geule affreusement dentue en avant et elle laisse glisser une de ses main trempée dans le sable brûlant. Pour lui jeter dans les yeux tout en bondissant en une pirouette digne d'un saltaut d'accrobatte professionnel. Cette bassesse à pour effet d'entrainer la fin malencontreuse de cette bête. Lui qui acculé d'une odieuse cécité lui consumant les yeux, se retrouve à se fracasser le crâne contre la pierre, pour peu quelle y rajoutte un poing lorsqu'il deeure à terre. Cette boite crânienne déjà félée éclate comme une pastèque et elle se barbouille le visage tel un guerrier rupestre, faisant grand affront au reste de la meute qui attendait sagement sur leur garde. Là elle se redresse et aiguise un sourire à crocs en laisant reluire e son éclat carmin diabolique ses iris de démon. « Alors on tremble de peur ou de rage mes petits ? Amenez vous, vous finirez de toute façon en chair à pâté. »
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MessageSujet: Re: Une bien virulente traversée du désert ...   Dim 28 Oct - 14:59

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Les quatre loups restants continuent de tourner autour de leur proie tel des rapaces en manque de chair fraîche. Deux d'entre eux, bondissent tentant une percée dans les angles mort.


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MessageSujet: Re: Une bien virulente traversée du désert ...   Mar 20 Nov - 6:45

Pauvres âmes en perditions, égarées, assoiffées, et attaquées de toutes part ! La pauvre jeune bibliothécaire avait à peine eu le temps de se reposer qu'elle devait déjà lutter contre son environnement. Elle aurait toutefois préféré devoir affronter encore une fois le soleil brûlant plutôt que cette attaque de loup en fureur. Sa jeune compagne était partie avec quelqu'un, et la jeune blonde devait faire avec le reste. 3 avaient suivit la jeune femme, il lui en restait donc 2. Elle se redressa, consciente qu'elle allait avoir plus de mal que d'ordinaire pour s'en défaire sans ses pouvoirs. Elle ne pouvait compter que sur ces talents de combattante, et cela l'effrayait petit à petit. Les deux restant la fixaient, tournant et retournant autour d'elle comme si ils attendaient qu'elle vienne les chercher. Priecia aussi les regardait, attendant le bon moment pour passer à l'attaque, essayant de se souvenir de chaque petit détails de sa carrière de lutteuse. Jusqu'à maintenant, elle n'avait jamais su se montrer entièrement capable de rivaliser avec des ennemis plus forts qu'elle, alors c'était maintenant son jour de gloire ! Elle aussi allait montrer sa puissance, montrer qu'elle avait enfin triomphé de ses démons intérieurs ! Certes, elle se serait plus jamais la même, mais cela lui convenait largement. Il était temps de passer à l'action !

Elle regarda ces deux rivaux, puis, quelques secondes plus tard, elle finit par enfin se relever et attaquer ! Aussi rapide qu'elle le pouvait, elle attaqua l'un des deux loups, celui de droite, et enfonça son coude dans l'abdomen de l'animal. Son compagnon c'était reculer, et courait maintenant en direction de la jeune bibliothécaire, tandis que le premier essayait de reprendre son souffle, ce qui laissa à la jeune femme le temps de faire volte face, de prendre une poignée de sable entre les doigts et de la jetée dans les yeux du loup qui venait de sauter sur elle. Elle se baissa, le loup lui passa au-dessus de la tête et la jeune femme lui asséna un violent coup de point dans l'abdomen. Il s'effondra sur le coup, sonné. Le premier s'était relever et faisait face à la jeune femme. Elle examina très rapidement ce qui l'entourait, et son regard se posa sur les pierres couvertes d'écritures. Mais c'est à cette instant qu'elle fut surprise par deux nouvelles cibles qui ne s'étaient pas encore montrer et qui l’attaquèrent de dos, arrivant par ses angles morts. Elle n'eut pas le temps de se reculer, et l'un d'eux accrocha sa mâchoire pleine de crocs acérés sur sa cuisse. Elle poussa un cri et rejeta le loup en arrière, qui arracha un bout de sa peau au passage, laissant la chaire au vif. Elle regarda sa plaie, tandis que les loups se préparait à attaquer de nouveau. La jeune femme, très rapidement, arracha un bout de ce qu'il restait de sa robe et le serra fort sur sa cuisse pour limiter le sang. Mais elle devrait rapidement sortir de ce désert si elle ne voulait pas perdre définitivement sa jambe !
Malheureusement, du sang avait déjà coulé, et les loups étaient encore plus excité à l'idée de broyer sous les crocs cette proie sans défense. Mais la jeune femme n'était pas décidé à se laisser faire ! Certes, avec une jambe en « moins » elle allait avoir un peu de mal, mais elle s'en sortirait, elle l'avait décidé ainsi ! Elle regarda les loups et se releva, se posant sur sa jambe encore en forme. Elle était appuyée contre une pierre, et en avait des petits bouts à ses pieds. Cela lui donna une idée. Elle ramassa un bout de tissu arraché de sa robe, une pierre, et en fit rapidement une sorte de fronde. Elle balança grâce à cet outil une grosse pierre sur le premier loup qui passait. Celui-ci se la prit en pleine gueule et s'effondra, assommer. Pour éviter tout soucis, et comme il était plus près de Priecia que les autres loups, elle se déplaça les quelques centimètres qui restait et lui tordit le cou. Cela en faisait un de moins définitif, il ne lui en restait plus que trois. Un loup venait dans sa direction, et la jeune femme recula jusqu'à ce que ses doigts frôle le froid de la pierre. Elle attendit que le loup s’avance encore, et attendit même qu'il entame son bond vers elle. Elle ne se recula qu'au dernier moment, et le loup s'effondre contre la pierre contre laquelle il venait de se fracasser le crâne. Encore un de moins. Il en restait maintenant plus que deux. Elle regarda rapidement comment s’en sortait sa camarade, et apparemment elle s'en sortait beaucoup mieux.

Priecia reporta son attention sur les loups à temps. L'un d'eux effectuait un bond dans sa direction, et elle eut à peine le temps de se baisser pour l'éviter. Il griffa tout de même le bras de la jeune femme qu'elle avait levé pour se protéger. Décidément, elle allait réellement devoir trouver une solution pour se sortir de ce désert si elle ne voulait pas finir avec des morceaux en moins. Profitant qu'elle était à moitié sonner, les deux loups l’attaquèrent en même temps. La jeune femme rassembla toutes les forces qui lui restaient et fit un magnifique bond en grand écart, frappant les loups de ses pieds au même instants. Ils volèrent un peu plus loin, un peu déséquilibré, et la jeune femme en profita pour passer l'action ! Elle courra comme elle put, essayant d'oublier la douleur qui tiraillait sa cuisse, jusqu'à celui qu'il était le plus près d'elle et lui brisa la nuque d'un coup de pied bien placé. Malheureusement, elle avait prit beaucoup de temps et le dernier loup était revenu à la charge. Elle attrapa une pierre dont elle s'était servie un peu plus tôt et attendit que le loup la rejoigne. Elle frappa alors son crâne avec la pierre avec le peu de forces qui lui restaient, et tua le loup sur le coup. Le loup, la pierre et la jeune femme s’effondrèrent ensemble sur le sol. Non, Priecia n'était pas inconsciente, elle se reposait juste après ce fatiguant combat. Elle avait survécu, avec un peu de peaux en moins, mais encore en vie. Elle avait le droit de se reposer un peu au peu d'ombre qu'il y avait ici.


-Un peu de repose ne va pas me faire de mal ...
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Mizore Shirayuki
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MessageSujet: Re: Une bien virulente traversée du désert ...   Jeu 20 Déc - 13:02

Intervention PNJ:


Celira est teleportée à côté de Suzuki (tu reponds donc dans son topic).

Precia, si jamais tu repasses par la et que la fin de l'event t'interesse, je peux continuer avec toi aussi. Il suffira de me mp :)
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MessageSujet: Re: Une bien virulente traversée du désert ...   

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Une bien virulente traversée du désert ...

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