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 Retrouvailles || Première Partie

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Andrew C. Hatfield

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MessageSujet: Retrouvailles || Première Partie   Dim 29 Nov - 14:06

Retrouvailles


ft. Koakuma Scarlet





Fin de journée, enfin.

Andrew ferma la porte derrière une énième élève. Il soupira longuement. Le polymorphe pensait que se changer en homme pour travailler attirerait moins d'élèves.. Mais il avait visiblement oublié, l’existence de la gente féminine en pleine croissance avec leurs hormones en ébullition. Cela dit, elles étaient beaucoup moins embêtante que les jeunes yôkais masculins.. Eux passaient leur temps à loucher sur sa poitrine. Pauvre polymorphe. Il était fatigué, et baillait déjà à l'idée de passer la nuit éveillée à l'infirmerie. Bientôt il ne serait plus le seul infirmier de l'école, on lui avait fait comprendre qu'une collègue se joindrait à lui pour s'occuper des gardes de nuit et il en était bien heureux. Andrew ne se sentait pas capable d'entamer une nouvelle année seul à s'occuper de l'infirmerie.

L'infirmier s'allongea un bref instant sur la table d'examen. Ses paupières se fermaient peu à peu, il lutta pour ne pas s'endormir. Des souvenirs remontaient à la surface alors que son esprit sombrait. Des ombres, silhouettes, des visages, des rires.. Et puis il y avait cette femme. Rousse. Elle se tenait dos à lui. Le polymorphe tenta de s'approcher et de la toucher, mais elle disparut soudainement.

Le polymorphe se redressa lentement, silencieux. Il réfléchissait. Qui pouvait bien être cette demoiselle..? Depuis qu'il était devenu amnésique, ses souvenirs étaient tout le temps brouillé, même ceux qui étaient plus ou moins récents. L’infirmier à la crinière bleutée, pensif, s'installa vers une fenêtre qui donnait sur la cours extérieur. Fumant une cigarette, il abandonna l'idée de chercher qui était cette femme, pensant que ce n'était pas un souvenir important.

On frappa à sa porte. Qui cela pouvait-il bien être? A cette heure ci, les élèves sont censés être dans leur chambre..

Andrew : Entrez. Fit-il sur un ton ferme



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Koakuma Scarlet

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MessageSujet: Re: Retrouvailles || Première Partie   Dim 20 Déc - 12:02

A la faveur d’une année mouvementée qui s’annonçait, la succube pensait veiller des princesse. N’écoutant que son cœur, et défiant les commandements de sa maitresse, la créature de luxure gagna l’établissement qu’elle avait délaissé. Il lui manquait fort à vrai dire. Sans doute ses braves connaissances, qui malgré le caractère éphémère de son séjour, avaient su la marquer à jamais. Elle avait certes retrouvé une belle à caresse, embrasser et aimer, mais il lui demeurait ces hantises. Dont celle d’un bien beau jeune homme, fringuant et charmant. Ce bellâtre hantait ses pensées. Elle fabulait d’aventure le songe d’une nuit d’été. Où un grand coquin l’avait ébranlé. Et tandis que l’astre diurne déclinait, amenant le règne des ténèbres, la beauté des blés se prenait à rêvasser. Une bien belle année avait passée, elle n’avait guère changé. Koakuma savait s’éprendre des spectres du passé, ceux-là la berçaient d’une telle nostalgie; une magie pouvant seule l’apaiser.

Et délaissant un impotent, fieffé galopin s’aimant à l’admirer et charmer, dont-elle ne mandait qu’il veuille bien l’excuser et laisser en paix. Afin que lui puisse au mieux réviser, tandis qu’elle s’évadait. Il lui arrivait dont de maudire son don. Nombre gens succombaient à humer sa fragrance, comme au fait d’admirer sa radiance d’écarlate. Et bien qu’elle arbore des traits moins démoniaques, la belle voyait succomber ces gens. Le moindre égard de sa part savait l’embellir, les ravir. Aussi n’abusait-elle ces pauvres compagnons. Elle désirait plaire, simplement. La voilà qui semait son détracteur, sans doute trop amouraché, à l‘en croire se déclamer. Fort navrée, la donzelle ne l‘osait plus regarder. Son sortilège s’évanouirait, comme elle dans les airs. Là elle regagnait son antre silencieuse et délicieuse. Nul ne l’y attendait. Pas un pour la séquestrer. Elle s’y complaisait, et pouvait souffler. Hélas, dès lors qu’elle scellait ses prunelles, la belle se ravivait la figure d’un bellâtre.

Elle avait grand honte mais désirait s’avouer. Filant sous un jet glacé, la créature de luxure retrouvait ses traits de bête affamée, une gravure bien taillée. Koakuma culminait bien haut ainsi, ses ailettes mignonettes renforçaient cette image. Elle ne semblait plus être une vulgaire fillette telle une blondinette. Sa toilette faite, la belle rousse endossait son tailleur attisant les ardeurs. Puis elle filait, s’évadant à la nuit tombée, furetant parmi les ombres. A vrai dire, si elle exécrait son passé d’assassin, elle s’aimait à passer pour invisible. Bruits de pas étouffés, sa personne s’esquivait à toute clarté. Là elle allait trouver ces petiotes adorées, histoire de les saluer, comme de s’assurer que rien ne leur manquait. Puis elle filait d’aventure. Sa présence semblait effacée, comme unie à la noirceur arpentée. Nul n’aurait pu la débusquer. Et délaissant quelques gens en vadrouilles, comme des brigands en patrouille, la succube s’insurgeait finalement au domaine désiré; la bâtisse assoupie.

Son périple s’achevait, seule demeurait cette honte lui enserrant le cœur. Après quelques instants, elle s’osait à toquer à cette porte de bois vénérable, peint d’un blanc éclatant. Puis elle poussait la poignée et s’engouffrait avec légèreté chez son hôte. Ce dernier n’avait tan changé. Certes il lui semblait ravagé par des nuits épouvantables, où le repos lui était prohibé. Mais il demeurait si charmant, si séduisant. La panique s’emparait d’elle. Si bien qu’elle ne pouvait que susurrer, ou du moins cafouiller de bien piètres excuses. Et s’incliner ne devait l’y aider, ou suffire. A vrai dire, la belle rousse n’osait braver ce regard. A son ventre jouaient des doigts de fée, ni entrelacés, ni vraiment doués. Elle semblait tiraillée par l’embarras. Elle avait du reste, su avant tous, qu’il occupait ces fonctions. Koakuma avait la sainte manie de se renseigner sur bien des choses. Elle demeurait un agent de terrain, une espionne à la solde d’une enfant en guerre. Elle devait enquêter et l’aider.
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Andrew C. Hatfield

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MessageSujet: Re: Retrouvailles || Première Partie   Mer 30 Déc - 10:48

Retrouvailles


ft. Koakuma Scarlet





L'or des yeux du polymorphe brillèrent d'un éclat que personne ne lui avait encore vu à ce jour. La demoiselle qui venait d'entrée, était d'une beauté à couper le souffle. Le jeune infirmier resta tout penaud devant elle. Il tenta de cacher tant bien que mal, ce sentiment qui l'envahissait. Lui, dont le corps était aussi froid que celui d'un cadavre, semblait se réchauffer à la vue de cette femme si belle. Une chaleur douce et réconfortante, qui partait de son cœur pour se répandre dans tout son corps. Il passa une main dans sa crinière bleuté.

Alors que la demoiselle n'osait point le regarder, le polymorphe lui, ne pouvait détacher son regard d'elle. Il s'agissait d'une bien charmante démone. Elle semblait se confondre en excuses, rougissante, ce qui la rendait terriblement mignonne. Quelque chose le troubla d'autant plus.. Cette chevelure rougeoyante. Il était sur de l'avoir déjà vu quelque part. Un sentiment de confusion s'installa en lui. Ses souvenirs étaient si embrumés.. Andrew avait beau rechercher, rien ne venait. L'infirmier qui finissait sa cigarette, fit signe à la démone de s'installer et lui aussi prit place devant son bureau.

Andrew : Bonsoir mademoiselle. Il semblait troubler et sa voix manquait fortement d'assurance. En.. En quoi puis-je vous aider..?



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Koakuma Scarlet

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MessageSujet: Re: Retrouvailles || Première Partie   Jeu 4 Fév - 16:07

Voilà trop longtemps que ce bellâtre hantait ses pensées. Et l’avoir gagné ne lui intimait tant de l’avoir retrouvé. Sans doute les ravages des nuits d’insomnies l’abusaient-il diablement. Ou bien n’était-il que trop effaré par cette équivoque apparition ? Cette réflexion lui semblait plus plausible. Aussi aspirait-elle le ménager, afin de mieux l’aborder. Hélas, elle ne s’y pouvait résoudre. La donzelle demeurait à l’écart, tout près de la porte d’entrée. Elle avait grand honte, si bien que le phénomène lui labourait les entrailles. Elle en avait la gorge nouée, et la voix d’ordinaire mélodieuse et cristalline, ici étouffée. Lui pouvait s’imaginer, de sa raison égarée, que la fumée mortifère du tabac lui parvenait, éprouvant des nasaux prodigieux. Elle avait bien des esgourdes allongées à l’ouïe inouïe, émergeant d’une splendeur flamboyante. Celle-là même dont les mèches lui voilaient la figure, comme dévorée par une mâchoire ici frange bien taillée. Lui pouvait penser qu’elle s’était assoupie. Mais que nenni, elle n’était guère plus épuisée que lui. Mais elle n’osait braver sa figure.

La belle rousse demeurait dont inclinée, telle une faute mile fois avouée. Si bien que sa cravate d’un beau bordeaux pendouillait dans le vide. Une brise agréable s’insurgeait parfois par la fenêtre, qu’un pauvre bougre avait omit de sceller. Bien qu’aimable, le zéphyr lui prodiguait ces caresses glacées. La demoiselle était si frileuse, frémissant d’impuissance aux avances d’un vent frisquet. Et les dires du bellâtre ne lui évoquaient plus d’ardeur. Là encore elle n’irait le blâmer. Elle-même ne pensait mériter tant d’égards, pas plus qu’un regard. Les maux qui accablaient ces jeunes gens raisonnaient d’une harmonie telle, douce ironie du reste, qu’aucun d’eux n’osait briser ce silence. Ce dernier se voulait pesant, les figeant en quelques rictus et crispations traduisant leur nervosité et embarras. A cela s’ajoutait le fait qu’un fossé les séparait. Ailettes couchées, plaquées à sa chevelure flamboyante, oreilles affaissées tels ces canidés abattus, mine brisée aux prunelles écarquillées, et l’appendice de noir qui serpentait dans l’air en douceur. Voilà qui traduisait le mal qui la rongeait.

Peut-être aurait-elle mieux fait de lui apparaitre sous d’autres traits, moins singuliers et séduisants. Mais elle n’aurait guère appréciée de lui être plus encore méconnaissable. Quoiqu’il pouvait avoir eu vent de son apparence de belle enfant. Et peut-être la croyait-elle-même élève, comme ces autres ignares faisant légion. Soudain, la voilà qui se redressait, tout en douceur. Elle avait d’un doigt de fée balayé ses perles de rosées, afin de paraitre plus présentable. Mais elle ne semblait plus à l’aise que cela. Sa figure un brin peinée évoquait la gêne qui chez lui étincelait. Là elle s’aventurait à ses abords. Ses beaux souliers ne raisonnaient guère au parquet, elle s’en assurait. La donzelle aux jambes de gazelle déportait ses pas sans hâte, lui donnant une allure élogieuse. Elégante et gracieuse, sa prestance n’avait d’égale que l’ambiance instaurée. Enfin la voluptueuse entité pensait gagner le chevet des ardeurs fiévreuses. Hélas, plus elle s’avançait, plus elle saignait. Une souffrance innommable lui enserrait le cœur, faisant qu’elle détalait de manière précipitée.


« Excusez-moi ... Je ne voulais pas ... troubler vos maigres instants de répit ... ni même ce repos qu’il vous faudrait prendre ... Puisse la nuit vous être douce, je re... »

A ces mots elle s’était figée, pétrifiée d’horreur à l’idée de réitérer cette promesse déjà balayée. Là elle frémissait, non plus à la caresse d’un vent frisquet, mais bien de l’motion qui la saisissait, l’emplissait. Naguère encore elle l’avait condamné à pareille détresse et tristesse. Aussi larmoyait-elle comme il l’avait pu faire. Sa bêtise engendrait lignée de larmes, ruisselant calmement, avant de choir à l’image d’un cruel désespoir. Elle l’avait affligé de cette cruauté, elle l’avait déjà brisé ce pauvre homme. Rien ne lui avait échappé, jamais. Ses doigts de fée guerroyaient afin que tournoie la poignée, hurlait-elle en pensée, déchirée. Mes ses devoirs l’avaient mandée loin d’ici, en des lieux où elle retrouvait la sécurité. La créature de luxure n’avait jamais contesté sa maîtresse, alors fort inquiète qu’on ne l’agresse. Mais elle avait pleuré ce départ précipité, tramé dans le plus grand secret. Elle n’osait s’imaginer la souffrance qu’avait pu saigner ce bien aimé. Elle ne pouvait lui témoigner ses regrets, car ils lui raviveraient la blessure. Alors elle pensait s’évader, en beauté des blés.


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